Lutte contre le changement climatique : il est temps de mettre fin aux énergies fossiles

 

DSC03456Le dioxyde de carbone, CO2 que dégagent les énergies fossiles dans l’atmosphère représente à lui     seul plus de 64% des gaz à effet de serre et demeure la première cause du changement climatique dans le monde.

Selon une étude de la NASA, février 2016  a été  le mois le plus chaud de notre ère et l’augmentation de la température globale  de la planète pourrait atteindre 4°C  si rien n’est fait d’ici 2100. (IPCC, 2013).

D’autres rapports  compilés par AMCEN Secretariat   estiment que ” 75 à 250 millions de personnes seront exposées à un stress hydrique accentué par les changements climatiques. Il est probable que la production agricole, et notamment l’accès à la nourriture, soit durement touchés. Dans certains pays, les terrains agricoles alimentés en eau de pluie pourraient être réduits jusqu’à 50 %  d’ici 2020 et les revenus nets des récoltes pourraient chuter de 90%  en 2100, les petits exploitants agricoles étant les plus touchés”

Dans la ville de Bukavu et ses environs, avec le  déficit en énergie électrique et les coupures intempestives du courant secteur, la plus part de bureaux d’entreprises et d’organisations disposent des groupes électrogènes de secour  qui renvoient d’énormes quantités de CO2 dans l’atmosphère  et pourtant des solutions écologiques et économiquement rentables  comme l’énergie solaire  et éolienne existent déjà.

Des équipements solaires en toutes dimensions sont de plus en plus accessibles  et  fonctionnent bien  à condition de se débarrasser des vieux équipements qui gaspillent inutilement de l’énergie et polluent l’environnement.

Aussi, malgré les effets du changement climatique qui se font déjà sentir sur le rendement agricole, les infrastructures de base et la santé, la majorité de ménages recourent systématiquement au charbon de bois pour cuisson des aliments, soit du CO2 en plus dans une atmosphère déjà  surchargée en dioxyde de carbone et en méthane.

 La bonne nouvelle est que dans les huttes à travers les villages du Sud Kivu, les lampes à pétrole cèdent la place aux lampes à diodes électroluminescentes et des groupes électrogènes devraient céder systématiquement place  aux équipements solaires et aux micros centrales hydro-électriques.

Cependant, avec  les sècheresses et les inondations liées au changement climatique planétaire au quel nous devons apprendre à nous adapter, des bonnes études coûts-efficacités s’imposent pour pouvoir se débarrasser de tous ces combustibles et polluants qui nous entourent et limiter les conséquences graves du changement climatique qui n’épargneront personne.

PS : l’article original  a été publié par le même auteur sur le lien  kivuagribuz.blogspot.com

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